Cela signifie donner aux déchets un rôle utile en récupérant leur contenu énergétique et minéral. Pratiquement, nous mélangeons les déchets à de la sciure de bois, utilisée comme support, ce qui permet d’obtenir un combustible de substitution adapté aux fours de cimenteries et présentant des avantages à la fois environnementaux et économiques.
C’est un déchet qui est répertorié comme tel dans la législation, sur la base de critères qui peuvent être très différents. Il en existe donc une grande variété. Dans le cas de Recyfuel, concrètement, il s’agit pour la plupart de peintures, d’encres, de colles, de résines, d’huiles, de graisses, de savons et cosmétiques, de mastics et silicones… c’est-à-dire de produits dont chacun dispose dans son garage ou son atelier!
Un combustible de substitution est un produit présentant un pouvoir calorifique intéressant et pouvant avantageusement remplacer un combustible fossile, tel que le charbon ou le gaz. Le combustible de substitution produit par Recyfuel, appelé Resofuel, permet d’assurer un traitement responsable et écologiquement propre de certaines catégories de déchets, ainsi que la préservation des ressources naturelles. Il permet en outre la réduction des coûts de production du cimentier et le maintien de sa compétitivité sur un marché qui s’internationalise chaque jour davantage.
Ces molécules sont responsables des odeurs dont se plaignent parfois les riverains. C'est pourquoi nous évitons leur propagation dans l’atmosphère en les confinant et en les captant à la source, dans l'usine même, et en les faisant passer dans un oxydateur thermique qui en assure la destruction à 825°C.
Pour déclencher un feu, trois éléments doivent être mis en présence: l'oxygène, un combustible et une source de chaleur. C’est ce qu'on appelle le "triangle de feu". Si on écarte l’un de ces 3 éléments, le feu ne démarre pas. Lorsque de l’azote est injecté, la concentration en oxygène est affaiblie, empêchant ainsi le départ du feu.
Le clinker est la matière première indispensable à la fabrication du ciment. Mélangé à différents additifs, il permet d’obtenir un ciment ayant les propriétés spécifiques recherchées.
La cimenterie n’est pas très distante de Recyfuel. D'autre part, il était impossible de nous implanter chez CBR, notamment parce que le second actionnaire de Recyfuel, c'est-à-dire Sita, privilégiait un site tiers afin de garantir l’équilibre entre actionnaires.
Notamment des peintures, encres, colles, résines, produits huileux, graisseux, cosmétiques et produits d’entretien. Ce sont donc des produits classés comme «dangereux» par la législation, mais que l’on retrouve néanmoins dans le garage et la salle de bain de chacun.
Ce n'est pas envisageable pour l’instant car CBR ne dispose pas des infrastructures nécessaires pour décharger nos produits. Toutefois, nous disposons d’une servitude vers la Meuse, qui pourrait être utilisée le moment venu.
Nous ne répondons pas aux critères Seveso, tant en terme de nature qu’en terme de volumes des produits.
Nous le renvoyons chez l’expéditeur ou dans un autre centre autorisé à le recevoir. La Région wallonne est systématiquement informée de tout refus de produit.
Le site est à vendre. Il appartiendra aux autorités communales de déterminer à quel genre d’activité il sera affecté.
Elle retourne chez l’expéditeur, qui a été préalablement informé. Et dans l’hypothèse où elle est acceptée, elle est impérativement traitée avant le week-end.
La législation est très claire sur le fait de bâcher ou non un camion, et avec quel type de bâche. Nous travaillons uniquement avec des transporteurs agréés pour le transport des déchets dangereux, qui sont tenus de connaître cette législation, et de l’appliquer. Ce point est d'ailleurs inclus dans la Charte de propreté.
Les déchets sont d'origine industrielle et ménagère. Ils viennent surtout par autoroutes, Recyfuel ayant la chance d’être idéalement implanté. Le centre d’Engis est prohibé et nos clients et transporteurs en sont tous clairement informés.
Ce n’est pas le rôle des collecteurs, qui collectent des déchets en tous genres. La législation ne les y oblige pas.
Si cela devait se produire, des mesures exceptionnelles seraient prises par les autorités et ne seraient que tout à fait transitoires. Elles seraient en outre valables pour tous les acteurs économiques de la région.
Cette question n’est pas de notre ressort. Le sujet est à discuter avec les autorités communales et le Ministère de l’Equipement et des Transport.
L'étude d’incidence, réalisée par un organisme agréé et indépendant, ne concerne que notre activité. Elle a démontré que notre nouvelle usine allait réduire l’impact de l’activité sur l’environnement par rapport à l’usine actuelle et améliorer les conditions de travail du personnel.
L’azote utilisé est rejeté dans l’atmosphère après avoir été débarrassé des COV qu’il contenait. Il se mêle ainsi à l’azote présent naturellement, à raison de 80%, dans l’air que nous respirons.
Dans des fosses enterrées et étanches, comme tous les autres produits. Il n’y aura plus de boxes au niveau du sol.
C’est prévu et cela figure dans notre permis.